Jeu de simulation de migration Data Center

Le Serious Game qui prépare vos équipes aux migrations data center

La migration d’un data center ne se prépare pas uniquement avec des outils et des procédures. Elle se prépare aussi avec des équipes entraînées à décider sous pression, à communiquer en crise et à protéger le service en temps réel. 
RELOCALISATION DATA CENTER est le serious game physique qui rend cet entraînement possible, sans écran, sans logiciel, autour d’une table.

Serious Game gratuit créé par CYCEO INFORMATIQUE, entièrement imprimable, aucune licence, aucun abonnement, aucun outil numérique requis.
Le kit complet est disponible sur cyceo-transfert.fr

Pourquoi un serious game pour la migration IT ?

Télécharger le kit complet

– Plateau
– 84 cartes
– Règles
– Modes d’emploi
– Guide facilitateur

Les équipes IT maîtrisent les procédures et les outils.
Elles savent ce qu’est un RTO, un RPO, une CMDB. Mais aucun logiciel ne peut simuler la pression d’une migration nocturne, la cascade de décisions sous stress, ou la communication en crise lors d’un incident P1. Ces compétences-là s’acquièrent par l’expérience ou par la simulation.

C’est précisément le rôle d’un serious game : reproduire en salle, en toute sécurité, les situations que l’équipe rencontrera en production.
RELOCALISATION DATA CENTER propose une simulation complète de 4 à 10 joueurs, 3 à 4 heures, 6 phases, 30 équipements à déplacer d’un data center vers un autre, entièrement sans écrans, sans logiciels, sans connexion réseau.

Plateau physique, cartes imprimées, dés, jetons : tout repose sur l’interaction humaine directe.
Ce choix délibéré force les participants à communiquer, à négocier, à se faire confiance, des compétences qu’aucun outil numérique ne peut développer à leur place.

Les 5 indicateurs non-négociables de la migration

6 phases qui reproduisent une vraie migration

La partie suit le calendrier d’un projet réel, de la gouvernance initiale à la clôture CMDB. Chaque phase a ses propres règles, ses propres risques, et ses conditions de sortie strictes, on ne passe à la suivante que si tout est en ordre.
La Phase 4, la nuit de migration est le cœur du jeu.
C’est là que tout peut basculer : une fenêtre de 6 tours maximum, des incidents P1 qui déclenchent le mode War Room, et un SLA qu’il faut maintenir coûte que coûte.

7 rôles, une équipe

Chaque joueur incarne un rôle de la DSI avec son propre bonus de dé et son pouvoir spécial. La coopération n’est pas optionnelle.
Les synergies entre rôles donnent un bonus de +2 dés, et l’Incident Manager gagne +3 en War Room.

Project Manager

Gouvernance & coordination globale

Ingénieur Infrastructure

Physique & systèmes

Architecte Réseau

Connectivité & routage inter-sites

Responsable Sécurité (RSSI)

Sécurité & conformité

Expert Stockage

Données & continuité

Responsable Exploitation

Supervision & automatisation

Change Manager

Gestion des changements

Le War Room
3 minutes pour tout résoudre

Quand une carte Incident P1 tombe, tout s’arrête. Le chrono démarre.

L’équipe a exactement 3 minutes réelles pour désigner un Incident Manager, identifier une action et la déclarer à voix haute avant de lancer les dés.
Dépasser T+3:00 sans décision entraîne automatiquement −15% de SLA. Résoudre avec un score ≥ 13 rapporte +5 pts et le titre de Résolution Parfaite.
C’est là que les équipes découvrent leurs vrais réflexes sous pression.

Ce que le format physique rend possible

L’absence totale d’outils numériques n’est pas une contrainte, c’est un choix pédagogique.

Lorsque les participants ne peuvent pas s’appuyer sur un tableau de bord, une alerte automatique ou un script de monitoring, ils doivent mobiliser leur intelligence collective.
La communication devient essentielle, les rôles prennent du sens, et les erreurs ont un coût immédiatement visible.
C’est ce que les outils numériques masquent souvent en production : les décisions sont prises, mais les raisons et les impacts restent flous. Ici, chaque action est déclarée à voix haute, notée dans le carnet, et assumée collectivement.

Bénéfices pour l'équipe

  Renforcer la cohésion : les rôles sont interdépendants, aucun joueur ne peut réussir seul, le PM, le Storage et le RSSI doivent collaborer à chaque migration P1.

  Développer les réflexes de communication en crise : le War Room impose une décision collective sous chrono, sans interface, sans aide extérieure

  Identifier les leaders naturels : qui prend l’initiative ? qui structure la réponse ? qui pense aux dépendances ? la partie révèle ces profils en situation réelle.

  Expérimenter les conséquences des erreurs sans risque : un snapshot oublié, une CMDB incomplète, une fenêtre dépassée, tout est sanctionné dans le jeu, pas en production.

  Aligner les priorités de toute l’équipe autour des mêmes indicateurs : SLA, RTO, RPO, MTW, CMDB ne sont plus des acronymes abstraits après la partie.

  Améliorer la prise de décision sous pression : chaque tour impose des choix avec des ressources limitées, des informations incomplètes et un temps contraint

Sécurisez le transfert de votre parc informatique.

  Préparer concrètement une migration à venir : jouer une simulation avant le jour J permet d’anticiper les points de friction et les décisions critiques.

  Capitaliser sur une migration passée : rejouer les incidents réels survenus avec le Mode Rétrospective pour analyser ce qui aurait pu être fait différemment.

  Former les nouveaux membres à l’écosystème technique et aux process de l’équipe, sans attendre un incident réel

  Tester les plans de reprise d’activité (PRA) en conditions simulées, en vérifiant que les RTO et RPO définis sont réalistes et atteignables.

  Consolider la documentation et la CMDB : la partie met en évidence les lacunes de l’inventaire bien avant l’audit ou la migration réelle.

  Produire un débrief structuré exploitable : les carnets de décisions remplis par chaque joueur constituent une base de retour d’expérience directement utilisable.