Coût total de possession d'une salle informatique

Quel est le coût réel de votre salle informatique ?

Rarement celui qu'annonce la facture. Le Simulateur TCO Datacenter la ventile poste par poste, isole la part qui ne sert pas à faire tourner vos serveurs, et chiffre ce que rapporterait chaque amélioration envisagée.

Que vous possédiez la salle ou que vous l'exploitiez pour un client, tous les montants viennent de votre bordereau de tarifs : le logiciel n'en invente aucun.

  • Défendable ligne à ligne. Chaque total se remonte jusqu'à un prix que vous avez saisi et à une formule affichée.
  • Repères sourcés et datés. ADEME, Eurostat, Uptime Institute, France Datacenter, avec la mise en garde quand la donnée est fragile.
  • Rien ne sort du poste. Vos dossiers, et ceux de vos clients, restent sur votre machine, sans compte ni connexion.
Coût annuel Exemple d'illustration
204 984 €
9 baies · 6,5 kW par baie · PUE 1,6 · 0,25 €/kWh
Énergie informatique 128 115 €
Énergie infrastructure (PUE) 76 869 €
Exploitation, hébergement, autres postes à renseigner

Pourquoi aucun prix n'est pré-rempli ?

La plupart des simulateurs comblent les champs vides par des valeurs de marché. Le résultat paraît complet, et il ne résiste pas à la première question précise. Ce logiciel fait l'inverse : un prix non saisi reste à zéro, et l'écran indique que le total est sous-évalué tant qu'il le reste.

Ce que le logiciel ne fait pas

  • Il ne pré-remplit aucun tarif : ni prix du kWh, ni coût d'hébergement de baie, ni salaire chargé.
  • Il n'impose aucun facteur d'émission : vous saisissez celui de votre contrat de fourniture.
  • Il n'annonce aucune économie tant que les prix qui la produisent ne sont pas renseignés.
  • Il ne transmet rien : ni télémétrie, ni compte en ligne, ni sauvegarde distante.

Ce qu'il vous donne à défendre

  • Une décomposition du coût annuel par poste, avec la part exacte que représente l'énergie non informatique.
  • Un bordereau de tarifs saisi une fois, qui amorce chaque nouveau scénario et signale toute valeur qui s'en écarte.
  • Un écart chiffré entre le devis de votre sous-traitant et votre propre estimation.
  • Des repères de marché sourcés, datés, et accompagnés de leur mise en garde quand la donnée est contestable.
  • Un rapport PDF qui expose les hypothèses et les formules, pas seulement les totaux.

Ce que fait le logiciel, du relevé au rapport

Un dossier suit toujours le même parcours : constater l'existant, le chiffrer, comparer des scénarios, restituer. Voici les neuf fonctions qui le couvrent, que la restitution serve une décision interne ou une remise au client.

Inventaire des baies

Déclarez vos types de baies, leur hauteur utile en U et les machines qu'elles contiennent avec leur puissance unitaire. Le logiciel en déduit la puissance réelle par baie et le taux de remplissage, au lieu de les faire estimer. Ces deux valeurs prennent alors la main sur la saisie manuelle.

Scénarios comparés

Une situation actuelle, autant de scénarios cibles que le dossier en demande. Le logiciel calcule pour chacun le coût annuel, le TCO sur la durée retenue, l'économie annuelle et le retour sur investissement en mois, puis les classe par gain décroissant.

Bordereau de tarifs

Vos prix unitaires vivent en un seul endroit et amorcent chaque nouveau scénario. Sous chaque champ de prix, l'écran indique s'il est conforme au bordereau, s'il s'en écarte, ou s'il n'y figure pas encore. Un prix saisi dans un dossier peut être remonté au bordereau en un clic.

Cinq prestations chiffrées

Micro-dépoussiérage sous contamination particulaire, confinement d'allées, recâblage et reprise de brassage, consolidation du parc, transfert vers salle optimisée. Chacune dispose de son formulaire de chiffrage et de ses postes de coût propres.

Devis fournisseur confronté

Le devis de votre sous-traitant engage, votre chiffrage estime. Le logiciel affiche l'écart entre les deux en montant et en pourcentage, suit la validité du devis et alerte à son expiration. Le devis ne remplace votre estimation que sur une action explicite.

Relevés du site

Classe de contamination particulaire, consigne de refroidissement, températures d'entrée d'air et nombre de baies hors enveloppe thermique. Ces constats déclenchent des recommandations chiffrables, chacune convertible en scénario.

Empreinte carbone

Les émissions annuelles sont calculées sur le facteur d'émission que vous renseignez, celui de votre contrat de fourniture ou de la Base Carbone de l'ADEME. Le référentiel signale les valeurs périmées qui circulent encore et les distingue de la valeur en vigueur.

Rapport PDF à votre en-tête

Généré sur le poste, sans service externe. Il reprend les hypothèses de saisie, les formules employées et des graphiques vectoriels identiques à l'écran. C'est le document que vous présentez en comité d'investissement ou que vous remettez à votre client, et sur lequel l'un comme l'autre peut refaire les calculs.

Données locales et sauvegardes

Une base SQLite unique sur votre poste. Les sauvegardes et restaurations s'écrivent dans votre dossier Documents, et chaque dossier client s'exporte en un fichier pour être repris sur un autre poste.

À quoi comparer les chiffres de votre salle ?

Aucun de ces chiffres ne se recopie tout seul dans un scénario : la saisie reste un acte de l'auditeur, qui l'engage. Ils servent à situer une salle et à repérer une valeur aberrante. Voici les principaux, tels que le logiciel les affiche.

PUE moyen constaté
1,36 en France

Contre 1,54 à 1,58 au niveau mondial. L'écart se creuse avec l'âge de l'installation : 1,33 entre 1 et 10 ans, 1,51 entre 11 et 20 ans, 1,62 au-delà de 21 ans. Aucune source publiée ne descend sous 1,1.

EY-Parthenon et France Datacenter, Baromètre de l'industrie des centres de données en France 2025, p. 36 (juin 2025)

Densité de puissance par baie
≈ 9 kW/baie

7,5 kW hors valeurs extrêmes. Une salle d'entreprise se situe typiquement entre 4 et 9 kW par baie, et 82 % des sites n'ont aucune baie au-delà de 30 kW. Aucune statistique française n'existe sur cet indicateur.

Uptime Institute, Global Data Center Survey 2025, p. 9, échantillon de 710 sites (juillet 2025)

Prix de l'électricité professionnelle
0,1815 €/kWh TTC

Pour un site consommant 500 à 2 000 MWh par an. Environ 0,160 €/kWh hors taxes pour un professionnel assujetti. Les tranches vont de 0,2300 €/kWh (20 à 499 MWh) à 0,0980 €/kWh (20 000 à 69 999 MWh).

Eurostat, jeu nrg_pc_205, prix pour les consommateurs non domestiques, second semestre 2025

Facteur d'émission de l'électricité
0,0519 kgCO₂e/kWh

France continentale, mix moyen de consommation 2024. Se décompose en 0,0350 de combustion, 0,0131 d'amont et 0,0038 de pertes réseau. Les territoires ultramarins vont de 0,594 en Corse à 0,957 en Guyane.

ADEME, Base Empreinte, élément 43642, mis à jour le 24 avril 2025

Serveurs comateux
30 % du parc physique

Part des serveurs n'ayant produit aucun travail utile depuis au moins six mois, mesurée sur 4 000 serveurs puis répliquée sur plus de 16 000. C'est le gisement d'économie le mieux documenté d'une salle informatique.

Anthesis et Stanford, Jon Taylor et Jonathan Koomey, Zombie and Comatose Servers Redux (données 2014, réplication vers 2017)

Prix d'hébergement d'une baie
Aucune référence publiée

Aucune statistique publique française n'existe sur ce prix. La fédération professionnelle décrit la structure tarifaire mais ne publie aucun montant et renvoie aux devis. Deux salles voisines peuvent différer du simple au double selon la densité admise et le niveau de redondance.

France Datacenter, Comprendre le prix d'un datacenter, consulté en juillet 2026

Sur quelles normes s'appuient vos constats ?

Un chiffre gagne en poids quand il renvoie au texte qui le définit. Voici les quatre familles que le référentiel intégré couvre, et ce que chacune permet de démontrer dans un dossier.

Efficacité énergétique

Prouver que la salle consomme trop, et de combien.

ISO/IEC 30134-2
Définit le PUE et ses trois points de mesure. C'est elle qui rend un PUE annoncé opposable, ou pas.
ISO/IEC 30134-7
Efficacité du refroidissement (CER), pour isoler le poste le plus lourd après les serveurs.
ISO/IEC 30134-8
Intensité carbone (CUE), qui relie la consommation à des émissions.

Air, propreté et corrosion

Justifier un nettoyage ou une remontée de consigne.

ASHRAE TC 9.9
Fixe les plages de température à l'entrée des équipements, jamais l'ambiance de la salle. C'est l'argument qui démontre qu'une salle est sur-refroidie sans risque.
ISO 14644-1
Classe la propreté particulaire de l'air. Elle donne au relevé d'empoussièrement une échelle reconnue.
ANSI/ISA-71.04
Gradue la corrosion due aux gaz, de G1 à GX. Le niveau G1 est celui attendu en salle informatique.

Conception et disponibilité

Situer le niveau de service réellement offert.

EN 50600 et ISO/IEC 22237
Cadre de conception et d'exploitation des installations : alimentation, refroidissement, câblage, sécurité.
Uptime Institute, Tier I à IV
Décrit quatre niveaux de redondance. Le logiciel ne reproduit aucun taux de disponibilité : ceux qui circulent ont été retirés en 2009 et n'ont jamais fait partie des définitions.

Obligations réglementaires

Savoir ce à quoi le site est tenu.

Règlement délégué (UE) 2024/1364
Impose une déclaration annuelle aux centres de données à partir d'un certain seuil de puissance informatique installée.
RGPD, articles 5, 28, 32 et 33
Sécurité du traitement et encadrement de la sous-traitance. Un audit de salle manipule des données qui en relèvent.

Les seuils protégés par le droit d'auteur des organismes de normalisation ne sont pas reproduits : le logiciel renvoie à la norme applicable, il ne s'y substitue pas.

À qui s'adresse le simulateur ?

Deux positions opposées autour de la même salle, celle qui la paie et celle qui l'opère, et un troisième cas où il faut trancher. Le moteur de calcul est le même pour les trois.

Propriétaire de la salle

Vous payez la facture sans en connaître la décomposition. Le simulateur la ventile par poste, isole la part qui ne sert pas à faire tourner vos serveurs et met un coût annuel sur chaque baie. Vous disposez enfin d'un chiffre à opposer à un devis d'hébergement ou à une proposition de prestataire.

« Combien me coûte réellement une baie, tout compris ? »

Exploitant et infogérant

Vous devez justifier une intervention devant un client qui n'a pas de raison de vous croire sur parole. Le rapport chiffre l'existant, le scénario cible et le retour sur investissement en mois, avec les hypothèses en clair et le devis de votre sous-traitant confronté à votre estimation.

« Comment prouver que cette prestation se rembourse ? »

Direction informatique

Vous arbitrez entre garder, moderniser, externaliser ou transférer. Comparez plusieurs scénarios sur une base identique, avec le coût pluriannuel, l'empreinte carbone associée et l'effet réel d'un gain de PUE sur la facture.

« Que gagne-t-on vraiment à changer de salle ? »

Télécharger le simulateurv1.65.0

Application Windows autonome. L'installation ne demande ni compte, ni connexion, ni serveur : le logiciel fonctionne dès le premier lancement, sur vos propres prix.

Windows, installateur

Fichier .exe, installation classique
  • Raccourci menu Démarrer et bureau
  • Désinstallation propre depuis le panneau de configuration
  • Base de données dans votre profil utilisateur
Télécharger l'installateur

Windows, portable

Sans installation, exécutable seul
  • Aucune écriture dans la base de registre
  • Utilisable depuis une clé USB, en intervention
  • Pratique sur un poste dont vous n'êtes pas administrateur
Télécharger la version portable

Licence et devis

Acquisition unique, sans abonnement
  • Licence par poste, sans reconduction tacite
  • Prise en main accompagnée sur une salle réelle
  • Questions techniques avant déploiement
Demander un devis

Un logiciel installé, pas un abonnement

Le simulateur s'installe sur le poste de travail et fonctionne sans connexion. Vos données, et celles de vos clients, ne quittent jamais votre matériel, ce qui simplifie considérablement la question de la sous-traitance au sens du RGPD.

Licence
Acquisition unique, sans abonnement ni reconduction tacite.
Fonctionnement
Hors ligne intégral. Aucun compte à créer, aucune donnée transmise.
Poste de travail
Application Windows de bureau, installateur fourni.
Vos données
Base locale, sauvegardes dans votre dossier Documents.

TCO, PUE, kW par baie : le vocabulaire en clair

Les définitions retenues par le logiciel, telles qu'elles apparaissent dans son aide.

TCO (coût total de possession)
Somme de l'investissement initial, des coûts annuels d'exploitation sur la durée retenue et du coût de décommissionnement. Il répond à la question du coût d'un choix sur sa durée de vie, et non à celle du prix d'achat.
PUE (Power Usage Effectiveness)
Rapport entre l'énergie totale consommée par la salle et la seule énergie consommée par les équipements informatiques. Un PUE de 1,6 signifie que 37,5 % de la facture alimente le refroidissement, les onduleurs et les pertes de distribution.
Catégorie de PUE (1, 2 ou 3)
Point de mesure de l'énergie informatique : en sortie d'onduleur (PUE1), en sortie des unités de distribution (PUE2) ou à l'entrée des équipements en baie (PUE3). Un PUE annoncé sans sa catégorie n'est pas opposable, car un PUE1 est structurellement plus favorable qu'un PUE3.
Densité par baie (kW/baie)
Puissance électrique informatique appelée par une baie. C'est la grandeur qui, multipliée par le nombre de baies et par 8 760 heures, donne la consommation informatique annuelle.
U (unité de hauteur)
Unité de hauteur normalisée d'une baie, valant 44,45 mm. Une baie courante offre 42 U de hauteur utile, certaines 47 U. Le rapport entre les U occupés et les U disponibles donne le taux de remplissage.
Bordereau de tarifs
Ensemble des prix unitaires de l'exploitant, saisis une seule fois et servant de valeurs initiales à tous les nouveaux scénarios. Il n'est jamais pré-rempli : c'est lui qui rend un chiffrage vérifiable.

Questions fréquentes

Comment calcule-t-on le coût annuel d'une salle informatique ?

Le coût annuel additionne cinq postes : l'énergie informatique (nombre de baies × kW par baie × 8 760 h × prix du kWh), l'énergie d'infrastructure (énergie informatique × (PUE − 1)), l'exploitation (maintenance annuelle + effectif ETP × salaire chargé), l'hébergement (nombre de baies × coût annuel par baie) et les postes complémentaires comme les licences, le réseau ou la sauvegarde.

Le TCO sur N années y ajoute l'investissement initial et le coût de décommissionnement. Toutes ces formules sont affichées dans le logiciel et reprises dans le rapport, pour que le chiffrage reste vérifiable par celui qui le reçoit.

Pourquoi le logiciel n'affiche-t-il aucun prix par défaut ?

Parce qu'un prix moyen rend un chiffrage indéfendable. Le coût d'hébergement d'une baie, le prix du kWh et le salaire chargé varient fortement d'un exploitant à l'autre : la fédération France Datacenter décrit la structure tarifaire d'un hébergement mais ne publie aucun montant et renvoie explicitement aux devis.

Un simulateur qui invente ces valeurs produit un résultat crédible et faux. Ici, un prix non saisi reste à zéro et l'écran indique que le coût annuel et le TCO sont sous-évalués tant qu'il le reste.

Quel est le PUE moyen d'un centre de données en France ?

Le baromètre EY-Parthenon et France Datacenter de juin 2025 relève un PUE moyen de 1,36 en France, contre 1,54 à 1,58 dans les enquêtes mondiales. Cet écart tient au périmètre et au mode de collecte : la valeur française vient d'une enquête de filière déclarative.

Le PUE se dégrade avec l'âge de l'installation : 1,33 pour une salle de 1 à 10 ans, 1,51 entre 11 et 20 ans, 1,62 au-delà de 21 ans. Aucune source publiée ne descend en dessous de 1,1 : un PUE saisi à 1 décrirait une salle sans refroidissement, sans onduleur et sans pertes de distribution.

Quelle puissance consomme une baie de serveurs ?

L'enquête mondiale 2025 de l'Uptime Institute, portant sur 710 sites, situe la densité modale déclarée autour de 9 kW par baie, et à 7,5 kW hors valeurs extrêmes. Une salle d'entreprise se situe typiquement entre 4 et 9 kW par baie, et 82 % des sites n'ont aucune baie au-delà de 30 kW.

Aucune statistique française n'existe sur cet indicateur, ce qui a été vérifié auprès de France Datacenter, de l'ADEME, de l'Arcep, de la CRE et de RTE. Les chiffres beaucoup plus élevés qui circulent proviennent d'échantillons orientés vers l'intelligence artificielle et ne sont pas comparables.

Faut-il un inventaire complet des machines pour commencer ?

Non. Le nombre de baies et la puissance moyenne par baie suffisent à produire un premier chiffrage complet. L'inventaire détaillé, type de baie par type de baie et machine par machine, vient ensuite affiner la puissance réelle et le taux de remplissage.

Dès qu'un inventaire est renseigné, il prend la main sur la saisie manuelle de ces deux champs, qui deviennent alors des valeurs déduites et non des estimations.

Le logiciel a-t-il besoin d'Internet ou d'un compte en ligne ?

Non, à aucun moment. Le calcul, la base de données et la génération du rapport PDF sont entièrement locaux. Aucun compte n'est à créer, aucune télémétrie n'est émise et aucune donnée ne sort du poste.

C'est une contrainte de conception assumée : les dossiers décrivent vos salles ou celles de vos clients, des informations qu'il serait difficile de justifier d'héberger ailleurs que chez vous.

Puis-je confronter un devis de sous-traitant à mon propre chiffrage ?

Oui, et c'est l'une des fonctions centrales. Chaque scénario rattaché à une prestation porte une fiche fournisseur avec la référence du devis, sa date, sa validité et son montant. L'écart entre le devis et votre estimation issue du bordereau est affiché en montant et en pourcentage, accompagné de sa lecture.

Un écart supérieur à 25 % invite à vérifier les contraintes de chantier ou à réviser un bordereau daté ; un écart inférieur à −25 % invite à vérifier que le périmètre du devis couvre bien toute la prestation. Le devis ne remplace jamais l'estimation de lui-même : l'appliquer au scénario reste une action explicite.

D'où viennent les repères du référentiel intégré ?

De sources publiques identifiées, chacune affichée à côté de la valeur avec son organisme, son document, son URL et sa date de mise à jour : ADEME pour le facteur d'émission, Eurostat pour le prix de l'électricité, l'Uptime Institute pour la densité par baie, EY-Parthenon et France Datacenter pour le PUE, Légifrance pour la fiscalité.

Chaque repère porte également son avertissement lorsque la donnée est fragile ou lorsque des valeurs périmées circulent. Les seuils couverts par le droit d'auteur des organismes de normalisation ne sont pas reproduits : le logiciel renvoie à la norme applicable.

Un centre de données peut-il bénéficier d'un tarif réduit d'accise sur l'électricité ?

Oui. L'article L. 312-70 du Code des impositions sur les biens et services prévoit un tarif réduit de 10 €/MWh, au lieu de 26,58 €/MWh, sur la fraction consommée au-delà de 1 GWh par an. Huit conditions cumulatives s'appliquent, dont la mise en place d'un système de management de l'énergie et un taux d'électro-intensité d'au moins 2,25 %.

L'économie atteint environ 16,6 €/MWh, soit près de 10 % de la facture d'un site de taille moyenne, et une réclamation rétroactive reste possible sur trois ans. Attention au chiffre de 12 €/MWh relayé par plusieurs cabinets : il est faux et provient vraisemblablement d'une version de projet de loi.

Mes dossiers sont-ils transférables d'un poste à un autre ?

Oui. Chaque dossier client s'exporte dans un fichier unique et se réimporte tel quel sur un autre poste, ce qui permet de préparer un audit sur un portable et de le finaliser au bureau.

Les sauvegardes complètes de la base sont écrites dans votre dossier Documents, à un emplacement que vous maîtrisez et que vos propres procédures de sauvegarde couvrent déjà.

Chiffrons ensemble une salle réelle

Que vous la possédiez ou que vous l'exploitiez pour un tiers, apportez une facture d'électricité, un nombre de baies et vos prix unitaires. Nous la chiffrons avec vous, et vous repartez avec le rapport PDF.